dimanche 5 novembre 2017

LE CHI NEI TSANG

Le Chi Nei Tsang est une pratique d’énergétique chinoise du ventre qui date de l’époque taoïste (2500 ans). Mantak CHIA (Thaïlande) et Gilles MARIN (Californie), les deux grands spécialistes de cette pratique à l’échelon international, pratiquent, enseignent et publient régulièrement des ouvrages sur cette discipline. Le Chi Nei Tsang permet notamment d’éliminer l’énergie bloquée, source de nombreuses problématiques de santé sur les plans physique et psychologique.
Fotolia
ASPECTS CLEFS DE CETTE PRATIQUE PAR CES DEUX EXPERTS :

Mantak CHIA “Massage chi des organes internes - CHI NEI TSANG“ édition Trédaniel
Les taoïstes ont compris que les émotions négatives peuvent nuire gravement à la santé, altérant les fonctions physique et spirituelle. Pour eux, chaque émotion humaine est l’expression d’une énergie. Ils ont constaté que nombre d’émotions indiquent que certaines énergies négatives sont à l’arrière-plan de beaucoup de maux physiques. Ils ont également identifié l’existence de rapports spécifiques entre les émotions et les organes. Par exemple, l’impression d’avoir l’estomac « noué » indique la présence de l’inquiétude, émotion négative qui s’accumule dans l’estomac et la rate.
Les taoïstes ont découvert que la plupart des maladies peuvent être guéries une fois que les principales toxines et les énergies négatives ont été éliminées du corps. Ils ont développé l’art du Chi Nei Tsang pour recycler et transformer les énergies négatives qui bloquent les organes internes et provoquent l’apparition des « nœuds » dans l’abdomen.

Gilles MARIN “Guérir à partir de l’intérieur avec le Chi Nei Tsang“ édition Trédaniel
Le Chi Nei Tsang, dans son contexte moderne, travaille sur quatre axes principaux
1.    Détoxiquer. Les manipulations de Chi Nei Tsang aident les clients à soulager leurs corps de la stagnation excédante en améliorant l’élimination et en stimulant le système lymphatique et les systèmes circulatoires. Le Chi Nei Tsang fortifie le système immunitaire et renforce la résistance aux maladies.

2.    Restructurer et renforcer. Le Chi Nei Tsang révèle des tensions profondément ancrées et restaure la vitalité. Il travaille sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes pour un meilleur fonctionnement. C’est une aide aux problèmes posturaux qui résultent de déséquilibres viscéraux. Le Chi Nei Tsang est utile pour toutes les douleurs chroniques structurales telles  que celle du dos, du cou, des  épaules, des pieds, des jambes et du pelvis.

3.    Digérer les émotions. Toute émotion non digérée est entreposée dans notre système digestif en attendant d’être abordée. Une digestion émotionnelle pauvre est l’une des raisons principale d’une santé déficiente. Le Chi Nei Tsang facilite la « digestion émotionnelle » et permet le développement et l’évolution vers un meilleur soi. Le Chi Nei Tsang s’associe avec succès à la psychothérapie.

4.    Développer la conscience de soi. Chacun de nous est responsable de sa santé. Avec le Chi Nei Tsang, les clients apprennent des techniques fondamentales d’automassage, de méditation fonctionnelle et des techniques pour améliorer leur respiration…

Praticien formé et certifié en Chi Nei Tsang par Gilles MARIN dans les trois niveaux existants, je donne des séances en Aquitaine plus particulièrement en Gironde à Bordeaux et Gujan-Mestras. J’anime également régulièrement des conférences à Bordeaux et sur le bassin d’Arcachon sur « le ventre, second cerveau, siège de nos émotions et le Chi Nei Tsang ».

Renseignements : http://www.yvan-wemaere.com/  

samedi 5 août 2017

LA GESTION DU STRESS PAR LA PLEINE CONSCIENCE (MBSR)

Il y a près de 40 ans, le Dr Jon KABAT-ZINN, diplômé du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Professeur de biologie cellulaire, fondait et dirigeait la Clinique de Réduction du Stress et le Centre pour la Pleine Conscience à la faculté de médecine de l’Université du Massachusetts devenu depuis CFM-UMASS.

Fotolia

Il a mis au point un enseignement de la « Pleine Conscience »  dans le cadre d’un programme sous forme de protocole (Mindfulness Based Stress Reduction – MBSR - ou la réduction du stress par la pleine conscience) pour nous entraîner à vivre l’instant présent ce qui permet de réduire le stress, l’anxiété et la douleur, et de vivre autrement la souffrance et la maladie.

Auteur de plusieurs dizaines d’ouvrages sur la pleine conscience, il en est un, « Au cœur de la tourmente, la pleine conscience », édité aux éditions De BOECK et préfacé par l’éminent psychiatre Christophe ANDRE, qui relate toute l’analyse et la méthode qui ont permis au Dr KABAT-ZINN d’aboutir à l’élaboration du programme de la réduction du stress par la pleine conscience (MBSR) des 8 semaines sous la forme d’un protocole.

Extrait choisi de quelques lignes relatives au thème du stress professionnel :
Il est vrai que vous êtes parfois confronté à des obligations, à des responsabilités et à des pressions, qui ne sont pas toujours sous contrôle et peuvent vous causer du stress. Mais n’est-ce pas la même chose dans chaque domaine de votre vie ? Si ce n’était pas ce stress-ci, ne serait-ce pas un jour un autre ? Vous avez besoin de manger. Vous avez besoin d’être connecté d’une façon ou d’une autre au monde plus vaste. Tôt ou tard, vous devrez faire face à un aspect de tourmente de la vie. Comment allez-vous y faire face?. Voilà ce qui compte.

Quand vous commencez à regarder le travail en pleine conscience, que vous travaillez pour vous- même, pour une grosse institution ou pour une petite, que vous travaillez à l’intérieur ou à l’extérieur, que vous aimiez votre travail ou que vous le détestiez, vous mobilisez toutes vos ressources internes pour votre journée de travail. Ceci vous permettra d’adopter plus souvent une approche de résolution des problèmes au cours de la journée, et donc de mieux gérer le stress. Alors, même si vous devez faire face à un grand tournant de vie, parce que vous avez été licencié, mis au chômage ou avez décidé de quitter, ou encore de faire grève, vous serez mieux préparé à rencontrer ces changements, aussi durs soient-ils, avec équilibre, force et conscience. Vous serez mieux préparé à gérer le tumulte émotionnel et la réactivité qui accompagnent invariablement les crises et les transitions importantes de la vie. Puisque vous traversez de toute façon des temps difficiles quand ce genre de choses arrive, autant disposer de toutes vos ressources et de toute votre force pour les gérer le mieux possible. “


Formé et qualifié en qualité d’Instructeur agréé MBSR par les équipes enseignantes américaines du Dr KABAT-ZINN de CFM-UMASS, je mettrai en œuvre à l’automne 2017 le programme des 8 semaines (8 séances de 2h30 + 1 journée) selon le protocole de Jon KABAT-ZINN en Aquitaine et plus particulièrement en Gironde à Bordeaux (7 octobre au 2 décembre 2017) et à Arcachon (du 5 octobre au 30 novembre 2017).


Renseignements, inscription et conférences sur ce thème (Bordeaux 9 septembre à 11h et Gujan-Mestras 4 et 11 septembre 20h) sur http://www.yvan-wemaere.com/

dimanche 21 mai 2017

LA PLEINE CONSCIENCE OU UNE REPONSE A LA DOULEUR

Matthieu – Robert SAUVE a rapporté que l’université de MONTREAL a tenu un forum le 9 mai 2017 pour présenter les travaux d’un étudiant en psychologie sur l’impact de la pleine conscience en cas de douleur. Voici, ci-dessous, ce qui a été mis en avant:
crazycloud-fotolia

La pratique de la méditation de pleine conscience permet-elle
d’augmenter la capacité à se concentrer en présence de la douleur? L’étudiant en psychologie Louis-Nascan GILL a voulu le savoir: il a provoqué de la douleur chez 45 sujets de recherche et a observé leurs réactions. Le tiers avait suivi des formations visant l’amélioration des capacités d’autorégulation psychologique de l’attention par des exercices de méditation de pleine conscience, tandis qu’un autre tiers s’était plutôt fait expliquer en quoi consiste cette approche et comment l’appliquer dans la vie de tous les jours. Le groupe témoin, lui, n’avait eu accès à aucun entraînement ou enseignement.
«Nos résultats montrent que la pleine conscience permet de diminuer l’interférence que la douleur cause dans le fonctionnement de l’attention. Mais le plus surprenant, c’est que cette amélioration a été constatée chez les participants qui avaient suivi l’entraînement conceptuel; leur capacité à réaliser une tâche difficile en présence de la douleur était meilleure que celle du groupe témoin et que celle du groupe qui méditait», indique le jeune homme, qui rédige actuellement son mémoire de maîtrise sur le sujet à l’Université de Montréal.
Bien entendu, on ne peut pas tirer de conclusions définitives à partir d’une seule expérience, mais ce qui est certain, c’est que les explications sur la pleine conscience peuvent apporter des changements positifs qui transcendent l’exécution d’exercices de méditation. Si l’on veut optimiser les effets de la méditation, j’aurais tendance à suggérer de bien expliquer aux gens ce qu’est la pleine conscience et à contextualiser les exercices.»
Inspirée de la tradition bouddhiste, la pleine conscience connaît un véritable engouement international depuis que le médecin américain Jon KABAT-ZINN a écrit des livres sur le sujet après avoir ouvert un centre non médical de réduction du stress, de la douleur et de la maladie. Il s’agit essentiellement d’une technique de relaxation et de méditation amenant le sujet à se concentrer sur l’instant présent“.

Formé et qualifié par l’équipe du centre de la pleine conscience de la clinique de réduction du stress (CFM-UMASS), je mettrai en œuvre en qualité d’instructeur agréé MBSR le programme de réduction du stress des 8 semaines (8 séances de 2h30 + 1 journée en silence) selon le protocole de Jon KABAT-ZINN en Aquitaine et plus particulièrement en Gironde à :
BORDEAUX les samedis (14h30 à 17h00) du 7 octobre au 2 décembre 2017
ARCACHON les jeudis (19h à 21h30) du 5 octobre au 30 novembre 2017
Renseignements/inscription sur http://www.yvan-wemaere.com/ ou sur ce blog


mercredi 22 mars 2017

ET SI CA VENAIT DU LAIT DE VACHE?

Dans un précèdent article, j’ai abordé le gluten dans les facteurs d’intolérance voire d’allergies au niveau digestif. Aujourd’hui, c’est le lait de vache dont il sera question  avec la protéine du lait (caséine) et le lactose (sucre du lait).
esoxx-fotolia.com
Selon Le Dr Nicolas Le BERRE, auteur d’un très intéressant livre intitulé“ le lait, cette sacrée vacherie“, ses patients qui avaient accepté une suppression de produits lactés de vache ont manifesté des évolutions très significatives dans les sphères suivantes :  
-digestive (difficultés digestives, douleurs abdominales de l’enfant, troubles du transit intestinal, hémorroïdes, maux de tête en tous genre…)
-gynécologique (pertes blanches, certaines dysménorrhées, pathologie kystique ovarienne et mammaire, mastodynies…)
-dermatologique (eczéma atopique, acnée, cas mal définis de boutons, corps et callosités cornées de pied…)
-rhumatologique (arthrose, souplesse corporelle, tendinites, périarthrites…)
-sommeil
-cardiovasculaire
-O.R.L et pulmonaire (écoulement des muqueuses, rhinopharyngites de l’enfance, sinusites chroniques, bronchorrhées (crachats), raclements pharyngés…)
-maladies allergiques aux protéines de lait de vache (eczéma, urticaire, oedème des lèvres et du visage/ rhinites allergiques, toux chroniques, bronchites asthmatiques, otites à répétition/ vomissements, douleurs abdominales ou coliques, troubles du transit intestinal. manifestations neurologiques, céphalées et même troubles du sommeil..).
-troubles psychosomatiques variés (désordres neurovégétatifs - allant des picotements des extrémités aux pseudo-pertes de connaissance - accompagnés de fatigue, de troubles de l’humeur (irritabilité, anxiété ou tendance dépressive), rentrant ou non dans le cadre de manifestations spasmophiliques.
fotolia
Pour Marion KAPLAN, bio-nutritionniste et élève du Dr KOUSMINE, auteur du livre “Alimentation sans gluten et sans laitages“ le lait est un important facteur de croissance : il fait grandir un veau de 50kg et le conduit à un poids de 300 à 600 kg en 6 mois environ !. Cela explique qu’il soit contre-indiqué dans toutes les atteintes tumorales : que ce soit le cancer du sein, des ovaires, du côlon ou de la prostate, mais aussi dans toutes les leucémies…Le Japon et la Crète sont les deux pays au monde où l’on vit le plus vieux et ou la mortalité cardiovasculaire est la plus faible. Or en Crète, on ne consomme que du lait de brebis depuis 5000 ans et au japon, on ne mange aucun produit laitier depuis 7000 ans. Dans ce dernier pays, les femmes ne connaissaient ni le cancer du sein ni l’ostéoporose ni les bouffées de chaleur après la ménopause (il semble cependant qu’avec l’évolution de l’alimentation –“à l’occidentale“- cela ne soit plus le cas aujourd’hui).

Marion KAPLAN recommande de compenser l’absence de laitages animaux par l’apport raisonnable de noix, de noisettes, de sésame ; des amandes, des légumineuses (lentilles, petits-pois, pois chiches, haricots en grain), de l’eau…ainsi que des laits végétaux (noisettes, amandes, riz, avoine et châtaignes).


Sachant par ailleurs que le lait de vache est fondamentalement adapté pour le veau et que les conditions de production du lait non biologique peuvent mettre en évidence, consécutivement aux traitements du cheptel, de possibles traces d’hormones de croissance, d’antibiotiques et de pesticides dans certains pâturages…il est préférable d’opter pour des laitages et leurs dérivés (yaourts, fromages…) de brebis ou de chèvre voire  d’oléagineux, de légumineuses, de laits végétaux et d’eaux avec présence de calcium.

mardi 7 février 2017

ET SI CA VENAIT DU GLUTEN ?

Dans les facteurs d’intolérance au niveau digestif, il y a notamment la protéine du blé avec le gluten. Le gluten, selon Philippe BARAQUE, chercheur et universitaire, est un constituant de farines de céréales panifiables comme le blé, l’avoine, l’orge et le seigle. Quand on parle d’intolérance au gluten, il s’agit d’une hypersensibilité de l’organisme à certaines protéines céréalières le plus souvent mutées et cuites comme le pain, les pâtes, les gâteaux, etc. Grâce à leurs structures spiralées et élastiques, ces protéines apportent aux produits de boulangerie du moelleux et une excellente cuisson. C’est pour cela que la teneur en gluten des variétés céréalières est en perpétuelle augmentation depuis des décennies.
 
Photo: Fotolia
Pour Marion KAPLAN, bio-nutritionniste et élève du Dr KOUSMINE, le gluten ou gliadine veut dire colle. On parle d’intolérance quand la sensibilité est retardée (à contrario de l’allergie dont la réaction est immédiate). La réaction peut se manifester dans les 3 jours : ballonnements, colite, gaz, fatigue, insomnie, migraines, etc. Selon Marion Kaplan, la maladie coeliaque est la forme la plus grave de l’intolérance au gluten car elle génère des affections irréversibles : comme ostéoporose, diabète, thyroïdite, cirrhose du foie, cancer digestif.
Toujours, selon Marion Kaplan, le gluten contient beaucoup d’acides aminés qui ont la propriété de gêner le fonctionnement des enzymes digestives
Par dégradation incomplète, le gluten peut fournir de nombreux péptides (petites protéines) qui passent dans la circulation sanguine, du fait d’une trop grande perméabilité de l’intestin. Par la suite, ces peptides atteignent les récepteurs du cerveau sous forme d’opioïdes et peuvent générer des maladies psychiatriques graves : autisme, schizophrénie, hyperactivité, dépression, sensation d’être dans le brouillard, dans le coton, indifférence.

Pour Philippe BARAQUE la manifestation de l’intolérance au gluten se manifeste :

ü  Chez le nourrisson et le jeune enfant : par des selles molles et fréquentes, des diarrhées, des pertes d’appétit, une chute de la courbe de poids, voire un état dénutrition et de déshydratation si le diagnostic n’est pas posé rapidement.

ü  Chez l’adolescent et l’adulte : la malabsorption entraîne une fatigue chronique provoquée par des carences vitaminiques, des troubles gastro-intestinaux (douleurs abdominales, digestion difficile, diarrhées, selles molles, reflux gastro-oesophagien), des problèmes articulaires (arthrose), des fractures (ostéoporose), des troubles neurologiques (maux de tête, dépression), dermatologiques (alopécie, dermatite herpétiforme), stomatologiques (stomatite aphteuse), des cancers.

5 règles sont à appliquer pour Philippe BARAQUE pour un régime sans gluten :
1.    Supprimer le pain (on trouve malgré tout dans certaines boulangeries bio et boutiques bio du pain sans gluten)
2.    Eliminer tous les aliments contenant du gluten
3.    Lire systématiquement les étiquettes des produits
4.    Réserver une armoire de la cuisine aux produits de base sans gluten
5.    Cuisiner « maison » et manger bio (sans gluten)

Sources : « Alimentation sans gluten ni laitages, sauvez votre santé » de Marion KAPLAN (Jouvence éditions) et «  Et si c’était le Gluten ? » de Philippe