dimanche 10 juillet 2016

LE VENTRE, L’HEBDOMADAIRE « LE POINT » EN PARLE

Après la revue Psychologies Magazine (numéro de mai 2016), c’est au tour du magazine LE POINT (numéro 2287 du 7 juillet 2016) de consacrer un très intéressant dossier de 15 pages sur le «ventre, second cerveau». Une large part est consacrée au microbiote (flore intestinale) qui influence notre santé mais aussi notre comportement. Les « pouvoirs insoupçonnés du ventre », « comment prendre soin de ses bactéries », « l’intestin a rendu l’homme plus intelligent » et « les microbes, les médicaments vivants » constituent les autres parties du dossier permettant ainsi de mieux comprendre que l’enjeu de la santé passe également par le ventre !

Fotolia-Piprod
Extraits choisis : “Il faut désormais considérer notre ventre comme sensible et intelligent, car il influence secrètement notre sommeil, notre anxiété, nos défenses naturelles, notre activité intellectuelle, notre mémoire, notre poids, nos goûts alimentaires, nos humeurs et même notre personnalité. Rien dans nos vies ne semble échapper à son contrôle. Un ventre surdoué que l’on qualifie de «deuxième cerveau»…C’est en particulier à ses 200 millions de neurones…qu’il doit cette appellation…Pour être aussi efficace, notre ventre compte sur un allié de poids : la colonie de microbes qui l’habite, la flore intestinale. Nommée plus scientifiquement microbiote, elle est constituée de virus, de levures, mais surtout de (bonnes) bactéries….Désormais, c’est officiel, notre microbiote est considéré comme un organe à part entière et un organe vital ! «nous sommes de véritables écosystèmes. Il y a nos cellules humaines et nos compagnons microbiens. Nous sommes bel et bien plusieurs et nous sommes tous sur le même bateau ! » s’émerveille Dusko EHRLICH, grand spécialiste du microbiote en France, à la tête du projet MetaGenoPolis de l’Inra, qui étudie l’impact du microbiote intestinal sur l’homme…Nos entrailles referment 10 millions de gènes microbiens, contre 23000 pour notre génome humain, ce qui veut dire que « d’un point de vue génétique, nous sommes à 99% microbiens » s’étonne presque EHRLICH.

Les bactéries trouvent chez nous le gîte et le couvert, et nous rendent bien des services en échange. Tout le monde s’entend à merveille. Les bactéries discutent entre elles, avec le reste de notre organisme et avec notre cerveau.
Un déséquilibre du microbiote selon Gwendoline DOS SANTOS, auteure de l’article, peut résulter du bouleversement de notre mode de vie, d’aliments industriels, de la pollution, des antibiotiques, d’une alimentation déséquilibrée, de la diminution de l’allaitement, de l’augmentation des césariennes…
Notre microbiote est désormais en mauvaise santé (en cas de déséquilibre) et l’organisme déchante. Notre organe négligé pourrait en partie expliquer l’épidémie des maladies chroniques qui s’abat sur nos sociétés modernes : diabète, obésité, dépression, maladies auto-immunes en tout genre, maladie de Crohn et même autisme, maladies de Parkinson et d’Alzheimer. « Dans ces maladies-là, il n’y a pas juste une déviation du microbiote intestinal, mais une rupture de dialogue, comme une cassure de la symbiose entre l’homme et ses microbes », note Joël DORE, directeur de recherche à l’Inra“.

Le ventre est donc souvent l’objet de dysfonctionnements. Parmi les réponses possibles, il y a parfois le Chi Nei Tsang ou l’énergétique chinoise du ventre. Formé et certifié par Gilles MARIN (un des deux spécialistes de cette discipline à l’échelon international), je donne des séances en Aquitaine plus particulièrement en Gironde à Bordeaux et Gujan-Mestras. J’anime également régulièrement des conférences à Bordeaux et sur le bassin d’Arcachon sur « le ventre, second cerveau, siège de nos émotions et le Chi Nei Tsang ».

Renseignements : http://www.yvan-wemaere.com/ 


vendredi 1 juillet 2016

LES DANGERS DES PESTICIDES SUR NOTRE SANTE

Les pesticides sont présents dans l’air, le sol, l’eau. Ils perturbent notre environnement et impactent de ce fait notre consommation quotidienne mettant en jeu notre santé. Dans l’exposition aux toxiques, on relève notamment les perturbateurs endocriniens et les métaux lourds.

La revue « Aternative Santé » dans sa dernière publication n°37 consacre un dossier intitulé « Cette chimie qui nous empoisonne au quotidien ».
Fotolia
Extraits choisis : “ Le bisphénol A est un œstrogène synthétique…Seuls les contenants alimentaires en contiennent dont les boîtes de conserves et les canettes.
Les composés fluorés dont le téflon sont des enduits anti-adhésif présents sur les poëles et casseroles. Les phtalates sont les plus courants…ils s’immiscent dans la plupart de nos objets en plastique (film alimentaire, bouteilles d’eau…). Le paraben est utilisé en qualité de conservateur…
Les perturbateurs endocriniens sont sournois en s’insinuant dans nos vies et nos corps, principalement dans nos glandes endocrines, d’où leur nom…
En février dernier, l’association UFC-Que choisir a ainsi publié une liste de 185 produits (cosmétiques) contenant des substances préoccupantes du fait de leur caractère toxique, allergisant, irritant ou perturbateur endocrinien…Les premiers signes de cet empoisonnement (par les toxiques) sont très variés : maux de tête, tremblements, difficultés respiratoires, allergies cutanées ou encore vomissements. Mais ces symptômes assez légers sont précurseurs de maux bien plus graves pouvant mettre nos vie en réel danger : Alzheimer dont l’une des causes principales serait l’aluminium… les malformations fœtales… les troubles de l’attention des enfants ainsi que l’autisme….le système immunitaire s’emballe….les perturbations hormonales font partie des risques majeurs de ces intoxications…enfin, de nombreuses études épidémiologiques mettent en relation l’exposition aux pesticides et les cancers tels que la leucémie, les tumeurs au cerveau, les cancers de la prostates, de la thyroïde, du sein…

Les métaux lourds sont de plus en plus responsables de maladies et d’intoxications…Même si les législations commencent à mettre des moyens pour limiter notre exposition, le problème se pose encore avec le mercure ou l’aluminium que l’on retrouve dans les vaccins…Le mercure est quant à lui très présent dans les plombages dentaires, dans la chair de certains poissons ou dans les pesticides qui traitent nos fruits et nos légumes. Le titane fait partie des composants de nombreux dentifrices pour lui donner cette couleur blanche, et enfin, le cadmium empoisonne allègrement les cigarettes…Quelle que soit la dose qui nous atteint, nous l’accumulons au fil du temps et rapidement, les petits désagréments peuvent devenir de graves problèmes de santé…Mais les années passant, l’intoxication augmente pour nous atteindre plus profondément et nous plonger dans des maladies bien plus graves comme la sclérose en plaques, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la thyroïde ou un cancer…"

Pour devenir acteur de sa santé, l’auteur recommande notamment :
-       D’apprendre à lire les étiquettes
-       De consommer un maximum de produits labellisés en culture biologique
-       De consommer des produits locaux
-       D’acheter moins pour acheter mieux
-       De ne pas se laisser inciter par un packaging attirant
-       D’utiliser un maximum de contenants en verre ou en céramique
-       De filtrer son eau de consommation quotidienne par un système adapté
-    De respecter des règles préventives pour le non bio en épluchant les fruits et légumes…d’éviter les produits trop transformés…de revenir à la consommation d’aliments simples, tout naturellement.


Si l’on ne peut se protéger de toute pollution, nous pouvons essayer de nous nettoyer pour évacuer un maximum de toxiques (phytothérapie, hammam, sauna infrarouge, la chélation par les algues sont des pistes présentées par l’auteur).