dimanche 31 août 2014

DU VIN EN BIODYNAMIE EN GIRONDE

Château LAVERGNE-DULONG est situé sur la commune de MONTUSSAN sur l'axe Bordeaux-Libourne.
 A sa tête, Sylvie DULONG, ingénieur agronome et oenologue. Elle produit sur 11 ha des blancs et des rouges en appellation d'origine contrôlée "Bordeaux Supérieur" selon les règles de la viticulture biologique.Son éthique: respecter et améliorer la vie du sol et sa fertilité, préserver l'environnement, la qualité de l'air et de l'eau et la santé des hommes et des femmes qui y travaillent. La vinification se fait naturellement avec une maîtrise des températures pour éviter les arrêts de fermentation.
Photo:Yvan Wemaëre
La biodynamie est la première des méthodes de l'agriculture biologique.On la doit à un philosophe et scientifique autrichien Rudolf STEINER dans les années 1920. Il met au point des indications concrètes sur la fabrication et l'emploi des préparations biodynamiques.
Sylvie DULONG explique son choix de la biodynamie " La dégustation des vins issus de de la biodynamie m'a convaincue de la réussite de cette méthode. Ce sont des vins qui font appel à nos émotions, qui sont vrais, sans maquillage et qui expriment ce que la vigne a vécu. Et je voulais aller plus loin que la viticulture biologique, travailler au plus proche de ce qui fait "la vie" et de ses processus énergétiques.C'est pourquoi la biodynamie est en relation avec le soleil, la lune et les autres planètes.Il faut ainsi être à l'écoute de ses vignes, adoucir la chaleur, réchauffer le froid, humidifier le sec...c'est à dire préserver l'équilibre.Pour cela on utilise des préparations biodynamiques, le compost, des tisanes de plantes et parfois même de l'homéopathie! Avant d'oser me lancer, j'ai rencontré des viticulteurs en biodynamie, je me suis formée, j'ai lu."

Sylvie DULONG, même si la surface viticole biologique en Gironde ne représente que 3% et que la biodynamie concerne à ce jour une trentaine de viticulteurs, constate de plus en plus d'intérêt de viticulteurs de se lancer également dans cette voie.

Contact: www.chateau-lavergne-dulong.com   05.56.72.19.52

dimanche 3 août 2014

L’ALIMENTATION, UN ENJEU ESSENTIEL DE LA SANTE

On sait depuis longtemps que l’alimentation joue un rôle clef dans notre santé. Hippocrate, le fameux médecin grec 460-370 avant JC disait  déjà « que ton aliment soit ta seule médecine ». J’ai eu l’occasion de relire récemment un article passionnant sur le Dr Catherine KOUSMINE qui a fait des travaux de recherche en parallèle de son activité de généraliste dans les années 1930 à Lausanne. Le papier est paru en novembre 1992 dans la Vie Naturelle n°77 et intitulé « Nous sommes faits de ce que nous mangeons » sous la plume d’Aline ALVINA.
Photo Ermess-Fotolia.com
La journaliste écrit “Le Dr KOUSMINE examine, cas par cas, l’évolution des pathologies qu’elle rencontre et s’aperçoit que certaines maladies dégénératives ne sont pas comme on le croit essentiellement liées à des phénomènes héréditaires, mais seraient en corrélation étroite avec la dégénérescence de notre alimentation“.

Extrait de l’interview du Dr KOUSMINE : “Que la maladie s’appelle  sclérose en plaque, polyarthrite ou cancer, c’est toujours le même phénomène, il y a des troubles digestifs à la base. Parce que nous avons changé d’alimentation, parce que nous nous nourrissons d’aliments dévitalisés. Dans ces conditions apparaissent des troubles de deux natures. Tout d’abord la flore intestinale change. Elle devient putride, et cette flore de putréfaction produit des toxines. Ensuite, étant donné que nous avons supprimé dans notre alimentation des corps vitaux, la membrane intestinale, qui sépare notre organisme du contenu intestinal qui fait encore partie de notre environnement, devient très perméable, devient anormale et permet l’envahissement de l’organisme par des corps  toxiques de provenance intestinale. Et c’est en soignant ces grosses maladies au niveau intestinal qu’on constate qu’elles se stabilisent, s’améliorent et deviennent beaucoup plus faciles à influencer….En réalité, conclut le Dr KOUSMINE, nous sommes faits de ce que nous mangeons. Et ce qui est étonnant et aberrant c’est que cette science, qui existe, ne soit absolument enseignée nulle part, ni dans les écoles, ni dans les écoles de médecine. Ces notions, j’ai dû les chercher dans des travaux originaux, mais elles ne sont pas enseignées. Pourtant c’est d’une importance fondamentale, nous sommes faits de ce que nous mangeons“.

Les pesticides, les insecticides, les conservateurs, les colorants, les exhausteurs de goût, les modifications génétiques de semences, les sucres et farines raffinés ne sont que quelques exemples de l’accélération de ce phénomène inquiétant de la dégénérescence de notre alimentation. Alors, il appartient au consommateur d’être vigilant dans ses choix pour le bénéfice de sa santé. La filière bio, les productions naturelles, une alimentation saine et vivante sont à privilégier.